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CCR / # Sciences

# Sciences

Rapport scientifique 2024 | CCR

Alors que 48% des Français (sondage Elabe) pensent que nous ne pourrons plus nous assurer demain, la science nous permet d’éclairer les décisions publiques pour préserver l’assurabilité.

Vue satellite de la France et de ses régions environnantes.

Conséquences du changement climatique sur le coût des catastrophes naturelles en France à horizon 2050 – 2023 

Cette nouvelle étude, qui s’inscrit dans la continuité de celles publiées en 2015, 2018 et 2020 permet de capitaliser sur les avancées récentes en termes de modélisation des dommages et de prendre en compte les effets des réformes récentes et en cours du régime. Ses résultats permettront d’alimenter les réflexions sur la nécessaire adaptation du régime

Rapport scientifique 2022 | CCR

CCR publie son rapport scientifique 2022. Il est nécessaire d’améliorer en permanence les dispositifs de gestion des risques afin d’être en mesure de faire face à ces phénomènes et à leur aggravation attendue du fait du changement climatique. Qu’il s’agisse d’améliorer la prévention, la gestion de crise ou l’indemnisation, il est nécessaire d’approfondir la connaissance des périls auxquels les territoires sont exposés.

Photographie illustrant un épisode de vent cyclonique avec des arbres fortement courbés sous l’effet du vent et un ciel couvert, témoignant de conditions météorologiques extrêmes.

Rapport scientifique 2021 | CCR

L’objectif global reste d’éclairer la réflexion des pouvoirs publics et des parties prenantes sur les multiples conséquences du changement climatique et c’est pourquoi CCR a publié son rapport scientifique à l’occasion de la COP26 (Conférence 2021 sur les changements climatiques).

Photographie des chutes de Khone Phapheng en crue, avec un puissant courant d’eau boueuse dévalant les rochers et traversant une végétation dense, dans la région de Champasak au sud du Laos.

Rapport Scientifique 2019 | CCR

Les études menées ont montré l’augmentation des dommages économiques et assurés pour les prochaines décennies sur le territoire national français. Elle est due en partie à l’évolution du climat et à son impact sur la fréquence et la sévérité des événements extrêmes, et à l’accroissement des enjeux assurés dans les zones à risques.